Par Sabine | 1 commentaire
Catégorie : | Mots clé : courses ,psycho ,
Le supermarché, lieu d’apprentissage !

Voilà deux mois que notre fils sait marcher : hip hip hourra !!! Oui mais voilà, désormais tout lui est plus accessible et comme tout est tentation, ne nous gênons pas… Après l’avoir encouragé à prendre son autonomie motrice, il va donc falloir lui apprendre à ne pas toucher à tout…youpla ! Ma stratégie : le « combat », autrement dit affronter sans tarder les lieux à hauts risques comme le supermarché et ses nombreux rayons ! Certains d’entre vous, je le sais, plaident davantage pour le côté « risque minimum », en gardant le plus longtemps possible leur enfant dans le caddie. Personnellement je préfère directement lui mettre les pieds dans le plat…euh pardon directement les pieds par terre dès l’entrée du magasin. Je vous le concède cela peut sembler relever d’un certain masochisme…Ma fille et moi, nous sommes bonnes pour quelques suées mais le jeu en vaut la chandelle. L’objectif : retourner le problème en transformant son « défaut » de touche à tout en atout. « Tu veux toucher aux clémentines. Ca tombe bien, il m’en faut 2 kilos aujourd’hui. » Hier par exemple, il m’a « aidée » à mettre des pommes dans le pochon plastique puis dans le petit caddie enfant. Sa grande sœur le secondait, toute contente elle aussi de contribuer à l’apprentissage de son frère. Mais le plus fier de tous c’était bien mon petit épicier tout heureux de pouvoir « toucher à tout » ce à quoi finalement je l’autorisais… Bien sûr, cette méthode a ses limites les jours de grande affluence notamment, car il faut tout le temps avoir l’œil sur cet apprenti consommateur qui ne connaît pas de limite. Toujours hier, le temps d’aller et de revenir dans un rayon je comptais pas moins de 8 gros paquets de pain d’épices et 3 paquets de chewing-gum dans le cabas... Malgré ces quelques déboires, je trouve que de le laisser se débrouiller un peu tout seul dans cet espace lui permet de voir et de faire autre chose. A tel point, qu’il est le seul par exemple à retrouver le rayon ballons (que je n’avais jamais trouvé auparavant) et tout cela sans GPS (il est trop fort mon fils !!!) Il est évident que nous sommes, sa sœur et moi, sur son dos, de façon discrète parfois. Pour autant, du haut de ses 16 mois, il ne semble pas désemparé s’il ne nous voit plus. Petite avec mon frère (trisomique), je me souviens encore des gens étonnés de nous voir faire des courses de concert. Ce n’était jamais de tout repos mais c’est en allant dans des lieux publics que mon frère a appris à se tenir, à ne pas toucher à tout, à ne pas donner la main à n’importe qui, et à rester près de nous. Je l’avoue, certains jours, j’hésite, faute de temps et de patience, à lâcher mon jeune fauve de 16 mois dans cette jungle consumériste mais en voyant ma fille de 5 ans qui ne pose aucun problème dans les supermarchés, je me dis que cela vaut vraiment le coup de prendre du temps dans ces lieux. Maintenant il ne reste plus qu’à travailler-le côté grosses envies : « Non, chéri, tu ne peux pas avoir un cadeau tous les jours !!! » Mais ça c’est une autre histoire…

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Par Tania | Il y a 11 mois 9 jours |

ah les joies des courses !!! Habitant à 1/2 heure des grandes surfaces, je n'emmène quasiment jamais Luna Maya. Mais la semaine dernière, lors de sa visite chez le pédiatre, on a été acheté un sapin et deux trois guirlandes au super marché...On aurait dit Mowgli l'enfant sauvage dans le magasin !!! Petite je l'emmenais plus souvent et le caddie devenait vite un outil de rallye...En bonnes montagnardes, on aime la glisse !!!
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